Référencement sexologue : être trouvé par ceux qui n’osent en parler à personne
La personne qui recherche un sexologue ou un sexothérapeute le fait seule, souvent tard et en navigation privée. Le site doit la mettre en confiance dès les premières lignes, et la fiche Google lui permettre de trouver le cabinet.
Réserver un diagnostic de 30 minutes
Gratuit et sans engagement · Site et nom de domaine à ton nom
- La discrétion avant tout. Un vocabulaire simple, ni cru ni embarrassé.
- Une page par motif. Désir, douleurs, couple, performance.
- Le titre exact. Sexologue ou sexothérapeute, avec la formation d’origine.
Une question longtemps gardée pour soi
Ni son médecin, ni ses proches, parfois pas même sa partenaire n’en ont entendu parler. Un soir, il ouvre une fenêtre de navigation privée et recherche « sexologue » suivi du nom de sa ville, prêt à tout refermer au moindre malaise.
Le premier site affiche une photo suggestive, le deuxième promet de « libérer votre énergie sexuelle », le troisième explique calmement ce qu’est une consultation, présente le cabinet comme un lieu d’écoute ordinaire et indique le tarif. C’est ce dernier qu’il conserve.
Dans ce métier, le premier frein n’est ni le prix ni la distance, mais la gêne. Un site qui la dissipe en quelques lignes génère des rendez-vous ; les autres perdent des personnes pourtant prêtes à consulter.

Ce qui fait renoncer, et ce qui décide à réserver
Ce qui éloigne
- Des images ambiguës (corps, lingerie), qui mettent mal à l’aise.
- Un vocabulaire trop cru, ou si pudique que l’activité en devient incompréhensible.
- Des formules comme « retrouvez une sexualité épanouie en quelques séances ».
- L’absence de tarif, de durée et de description de la consultation.
- Un flou sur la formation d’origine.
Ce qui rassure
- Le déroulé de la première consultation : un temps d’échange, et rien d’autre.
- La mention claire du secret professionnel et de la confidentialité.
- La possibilité de consulter seul ou en couple, et en visio.
- Le parcours : médecin, sage-femme ou psychologue, et la formation en sexologie.
- Des pages par motif, rédigées avec des mots que la personne ose relire.

Le métier à l’origine de SereniCab
Valentin Garancher, fondateur de SereniCab. L’entreprise est née du cabinet d’une sexologue, ma compagne : lors de son installation, j’ai pris en charge toute sa visibilité, étape par étape. Deux mois plus tard, elle quittait son CDI.
Les difficultés propres à ce métier me sont donc familières : les mots difficiles à écrire, les photos délicates à choisir, les avis que peu de patients acceptent de laisser, les publicités refusées. C’est sur ce métier que la méthode s’est construite.
La rédaction des pages reste assurée personnellement, sans équipe ni commercial.
Sexologue ou sexothérapeute : afficher le titre juste
Ni « sexologue » ni « sexothérapeute » ne sont des titres protégés par la loi. Aux yeux du public, la différence tient à la profession d’origine et à la formation.
Un médecin, une sage-femme ou un psychologue titulaire d’un diplôme universitaire de sexologie gagne à l’indiquer : c’est l’argument de confiance le plus fort. Pour une formation en école privée, le nom de l’école, la durée et la supervision doivent figurer. Dans les deux cas, la transparence convainc davantage qu’un titre.
Deux limites s’appliquent à tous : aucun diagnostic médical sans être médecin, et aucune annonce de résultat.

À proscrire
- Toute promesse de résultat : « retrouvez votre désir », « fini les pannes ».
- Un nombre de séances présenté comme suffisant.
- Des témoignages de patients, même anonymes, présentés comme des preuves.
- Pour un non-médecin : les termes de traitement, de prescription ou de diagnostic.
- Des visuels ou formulations à connotation érotique.
À mettre en avant
- La formation d’origine et le diplôme en sexologie.
- Le cadre : écoute, secret, rythme choisi par la personne.
- Les situations accompagnées, décrites avec des mots simples.
- Les tarifs et la durée d’une consultation.
- Les situations de travail avec un médecin ou d’orientation vers lui.
Comment se déroule l’accompagnement
Le diagnostic
30 minutes en visio pour examiner les résultats sur « sexologue » et ta ville, ta fiche Google et ton site. Tu repars avec tes priorités, même sans suite.
La rédaction et la construction en 7 jours
Choix des motifs accompagnés et du vocabulaire avec lequel tu es à l’aise, rédaction de chaque page, construction du site et paramétrage de la fiche. Tu relis et ajustes.
La remise
Le site est publié à ton nom, sur ton nom de domaine. Tu reçois un guide pour le faire évoluer et une méthode d’obtention d’avis adaptée au métier.

Création de site internet pour sexologue : une page par motif, un vocabulaire juste
« Sexothérapie intégrative » est peu recherché. On recherche ce que l’on vit, avec ses propres mots : « baisse de désir », « douleurs pendant les rapports », « éjaculation précoce », « thérapie de couple sexualité », « vaginisme ».
Une page par motif accompagné, quatre à six au total, qui décrit avec pudeur et précision la situation, l’accompagnement proposé et le déroulé du premier rendez-vous. Un vocabulaire clinique mais humain rassure le lecteur et évite que Google classe le site parmi les contenus pour adultes.
Ta fiche Google Business : visible, sans rien exposer
Sur « sexologue » suivi d’une ville, la carte en haut de l’écran est l’emplacement le plus consulté. Elle n’affiche que des cabinets réels, elle est gratuite, et c’est souvent là que se décide le premier contact.
Pour la paramétrer toi-même : le paramétrage complet, champ par champ.

La catégorie
« Sexologue » en catégorie principale, et la profession d’origine en catégorie secondaire le cas échéant.
Les photos
L’entrée, la salle d’attente, le bureau : des lieux sobres qui présentent un cabinet ordinaire, ce qui est précisément le message.
Les questions-réponses
Consultation seul ou en couple, visio, confidentialité : autant de réponses à publier d’avance, car peu de personnes osent poser ces questions par téléphone.
Avis Google : le levier le plus délicat du métier
Les avis pèsent lourd pour apparaître sur la carte. Or, dans ce métier, très peu de personnes acceptent d’indiquer publiquement, sous leur nom, qu’elles ont consulté un sexologue. La démarche doit donc être adaptée.
Évoquer le cadre
Un avis sur l’accueil, l’écoute, la ponctualité ou la clarté des explications, jamais sur le motif : il devient possible d’écrire sans se dévoiler.
Accepter le rythme
Moins d’avis qu’en ostéopathie est normal. Quelques avis réguliers et récents valent mieux qu’une série ponctuelle.
Répondre avec retenue
Une réponse brève, sans jamais confirmer la venue de la personne ni évoquer le contenu de l’échange.
Deux interdits : ne jamais acheter d’avis, et ne pas solliciter uniquement les personnes satisfaites après avoir recueilli leur ressenti. Google l’interdit et peut suspendre la fiche.

Les limites de la publicité en sexologie
Google encadre strictement les annonces liées à la santé sexuelle : beaucoup sont limitées, certaines refusées, et les formulations autorisées correspondent rarement aux mots du public.
Le référencement n’est pas soumis à ces restrictions. Une page soignée sur « douleurs pendant les rapports » dans une ville donnée peut apparaître là où aucune annonce n’est diffusée. C’est un actif : deux à quatre mois pour démarrer, puis des effets durables sans coût au clic.
Il t’appartient, sans dépendre de personne, moi compris.
Ce qu’en disent les praticiens accompagnés
Questions fréquentes
Comment se faire connaître en tant que sexologue ?
Une fiche Google Business sobre, classée « sexologue », des pages par motif rédigées avec un vocabulaire clinique et rassurant, et la mise en avant de la formation d'origine. Les relations avec les médecins généralistes, gynécologues, sages-femmes et psychologues du secteur, qui orientent de nombreux patients, complètent cette base.
Mon site risque-t-il d'être classé comme contenu pour adultes ?
Non, s'il repose sur un vocabulaire clinique et des visuels sobres. C'est la raison pour laquelle chaque formulation est choisie avec soin : parler à la personne tout en restant lisible pour Google.
Faut-il montrer mon visage ?
Oui, dans la mesure du possible. Sur un sujet intime, savoir à qui l'on va parler rassure fortement. Une photo simple, prise au cabinet, suffit.
Je reçois beaucoup en visio. Est-ce un problème ?
Au contraire : dans ce métier, la visio lève un frein important. Elle est mise en avant, tout en conservant une fiche Google et des pages locales pour les personnes qui préfèrent se rendre au cabinet.
Combien de temps faut-il pour obtenir des résultats ?
Le site est construit en 7 jours. La fiche Google progresse ensuite en quelques semaines, les pages du site en 2 à 4 mois, davantage dans une grande ville.
Le diagnostic est-il utile si je ne suis pas prêt à lancer un site ?
Oui. Il fournit des corrections prioritaires applicables à ton rythme, sur ta fiche Google comme sur ton site actuel. La création d'un nouveau site ne s'envisage que si tu le souhaites, une fois les besoins du cabinet identifiés.
Les métiers proches accompagnés
Pour une pratique voisine ou complémentaire, ces pages détaillent la démarche propre à chaque métier.
30 minutes pour identifier ce qui limite ta visibilité
Un examen de ce que voit une personne qui recherche un sexologue près de chez toi, avec les corrections prioritaires, que nous travaillions ensemble ensuite ou non.
Gratuit, confidentiel, en visio avec Valentin.
Réserver un diagnostic de 30 minutes
Sans engagement · 33 avis Google · Site et nom de domaine à ton nom

