Référencement art-thérapeute : être trouvé par les familles et par les structures
Les clients d’un art-thérapeute sont des parents et des adultes en recherche d’expression, mais aussi des EHPAD, des foyers et des services hospitaliers. Leurs recherches et leur vocabulaire diffèrent : le site doit s’adresser aux deux, et la fiche Google permettre de le trouver.
Réserver un diagnostic de 30 minutes
Gratuit et sans engagement · Site et nom de domaine à ton nom
- Deux publics, deux parcours. Particuliers d’un côté, établissements de l’autre.
- « Aucune compétence artistique requise. » Le premier frein, levé dès l’accueil.
- Un cadre juste. Accompagner par la création, sans promettre de soigner.
« Je ne sais pas dessiner » : le premier frein
Cette objection revient souvent en séance, et elle se manifeste aussi devant le site : la personne imagine un atelier de peinture, des œuvres à produire, un regard porté sur son travail. Se sentant incapable, elle quitte la page.
De son côté, une cadre de santé d’EHPAD recherche un intervenant pour ses résidents. Elle souhaite connaître en deux minutes la proposition, le public visé, le rythme et le coût, et ne trouve qu’une page poétique sur « la créativité comme chemin intérieur ».
Deux personnes prêtes à collaborer, perdues pour la même raison : le site ne s’adressait pas à elles.

Deux clientèles, deux parcours dans un même site
La plupart des art-thérapeutes tiennent un discours unique qui ne convainc ni les familles, ni les établissements.
Pour les particuliers
- Des pages par situation : enfant anxieux, adolescent renfermé, adulte après un deuil, épuisement professionnel.
- Le déroulé d’une séance, les matériaux, le devenir des productions.
- « Aucune compétence artistique n’est nécessaire », dès le haut de la page.
- Le tarif, la durée et le rythme habituel.
Pour les établissements
- Une page par type de structure : EHPAD, IME, services hospitaliers, foyers, écoles.
- Les objectifs d’intervention, le format des ateliers, la taille des groupes.
- Les références et l’expérience en institution.
- Un moyen simple de demander un devis ou de proposer un projet.
Comment se déroule l’accompagnement
Le diagnostic
30 minutes en visio pour examiner ce que voient une famille et une structure qui recherchent un art-thérapeute près de chez toi. Tu repars avec tes priorités, même sans suite.
La rédaction et la construction en 7 jours
Choix des publics et des médiations (peinture, modelage, écriture, musique), rédaction de chaque page, construction du site et paramétrage de la fiche. Tu relis et ajustes.
La remise
Le site est publié à ton nom, sur ton nom de domaine. Tu reçois un guide pour ajouter de futurs ateliers et interventions.
Au fil des mois
Un accompagnement sur mesure pour remplir ton agenda : en ligne avec ton site et ta fiche, hors ligne avec ton message et ta présence locale. Nous ajustons au fur et à mesure.

À tes côtés
Valentin Garancher, fondateur de SereniCab. Ce que tu expliques au diagnostic n’est jamais perdu : il nourrit tes pages, ta fiche Google, puis l’accompagnement.
Ma première entreprise, lancée seul, n’a pas tenu. Lorsque ma compagne s’est installée comme sexologue, j’ai pris en charge toute sa visibilité ; deux mois plus tard, elle quittait son CDI. SereniCab est né de cette expérience.
L’art-thérapie se vit plus qu’elle ne s’explique. Le rôle du site est de trouver les mots simples qui donnent envie de pousser la porte de l’atelier.
Ce qui peut être écrit sur l’art-thérapie, et ce qui expose
Le titre d’art-thérapeute n’est pas protégé par la loi, même si des certifications professionnelles reconnues existent. L’exercice est libre, mais l’art-thérapie accompagne, elle ne soigne pas au sens médical : ni diagnostic, ni promesse sur une maladie, ni substitution à un suivi.
En institution, l’intervention s’inscrit presque toujours aux côtés d’une équipe soignante. Le préciser rassure les familles comme les structures.

À proscrire
- « Guérit les traumatismes », « soigne la dépression », « traite l’autisme ».
- Des productions publiées sans autorisation, ou permettant d’identifier leur auteur.
- Des résultats promis pour un enfant ou un résident.
- L’interprétation des dessins présentée comme un diagnostic.
- Toute idée de remplacer un suivi médical ou psychologique.
À mettre en avant
- La formation et, le cas échéant, la certification.
- Les médiations proposées, décrites simplement.
- La nature de la séance : un espace d’expression, sans jugement esthétique.
- La confidentialité des productions.
- Le travail en lien avec les équipes soignantes et éducatives.

Les structures recherchent aussi sur Google
Un EHPAD qui souhaite proposer un atelier, un service de pédiatrie à la recherche d’un intervenant, une association qui monte un projet : leurs démarches commencent souvent par « art-thérapeute » suivi de la ville, ou « atelier art-thérapie EHPAD ».
Ces recherches sont rares, mais chacune peut représenter un contrat de plusieurs mois. Une page dédiée, claire et professionnelle, présentant l’expérience et un moyen simple de demander un devis, fait souvent la différence.
Création de site internet pour art-thérapeute
Six à huit pages suffisent : l’accueil, deux à trois pages pour les particuliers, une à deux pour les établissements, la séance ou l’atelier, le parcours et le contact. Au-delà, les pages se concurrencent.
Les photos comptent plus que pour la plupart des métiers : l’atelier, les matériaux, les tables, la lumière. Jamais de productions identifiables sans autorisation, mais des images qui montrent un lieu accueillant, où rien n’est à réussir.


Ta fiche Google Business d’art-thérapeute
La carte n’affiche que des lieux réels. Disposer d’un atelier permet d’occuper un emplacement rarement pris par les art-thérapeutes ; pour une activité surtout itinérante, une zone desservie est renseignée.
Pour la paramétrer toi-même : le paramétrage complet, champ par champ.
La description
Les publics, les médiations et la mention qui rassure : aucune compétence artistique requise.
Les services
Séance individuelle, atelier collectif, intervention en établissement : chacun avec son format.
Les photos
L’atelier, les matériaux, la lumière : ce qui donne envie de venir essayer.
Obtenir des avis Google
Les avis pèsent lourd pour apparaître sur la carte et rassurent sur ce que le site ne peut montrer : l’atmosphère d’une séance. Pour les structures, la recommandation écrite d’un établissement a encore plus de poids.
Les familles
À la fin d’un cycle de séances, avec une demande portant sur l’accueil et le cadre, jamais sur l’état de l’enfant.
Les établissements
Un avis Google de la direction ou de la cadre de santé, ou une recommandation citée avec leur accord.
Une réponse mesurée
Chaleureuse et discrète, sans détail sur la personne accompagnée.
Deux interdits : ne jamais acheter d’avis, et ne pas solliciter uniquement les clients satisfaits après avoir recueilli leur ressenti. Google l’interdit et peut suspendre la fiche.
Ne plus dépendre du bouche-à-oreille
Beaucoup d’art-thérapeutes vivent d’une ou deux structures et du bouche-à-oreille : la fin d’un contrat suffit à vider l’agenda.
Le référencement est un actif : deux à quatre mois pour démarrer, puis des demandes régulières de particuliers et d’établissements, sans coût au clic. Il t’appartient, sans dépendre de personne, moi compris.
Ce qu’en disent les praticiens accompagnés
Questions fréquentes
Comment se faire connaître en tant qu'art-thérapeute ?
Sur deux fronts : auprès des particuliers, avec une fiche Google Business et des pages par situation qui lèvent le frein de la compétence artistique ; auprès des établissements, avec une page dédiée aux structures présentant l'expérience et les formats d'intervention. Les avis et les recommandations d'établissements complètent l'ensemble.
Puis-je montrer des productions sur mon site ?
Uniquement avec l'autorisation écrite de la personne ou de ses représentants légaux, et jamais si elle peut être identifiée. Des photos de l'atelier et des matériaux transmettent souvent mieux le message.
J'interviens surtout en déplacement. Ai-je besoin d'une fiche Google ?
Oui : elle est configurée avec une zone desservie, sans adresse affichée en l'absence de local. Le cabinet apparaît alors sur la carte des villes d'intervention.
Combien de temps faut-il pour obtenir des résultats ?
Le site est construit en 7 jours. La fiche Google progresse ensuite en quelques semaines, les pages du site en 2 à 4 mois.
Que se passe-t-il après le diagnostic ?
Tu disposes d'un état des lieux clair : ce qui limite ta visibilité et les corrections prioritaires. Tu peux les mettre en œuvre toi-même ou me les confier ; aucune décision n'est demandée pendant l'appel.
Les métiers proches accompagnés
Pour une pratique voisine ou complémentaire, ces pages détaillent la démarche propre à chaque métier.
30 minutes pour identifier ce qui limite ta visibilité
Un examen de ce que voient une famille et une structure qui recherchent un art-thérapeute près de chez toi, avec les priorités, que nous travaillions ensemble ensuite ou non.
Gratuit, sans préparation, en visio avec Valentin.
Réserver un diagnostic de 30 minutes
Sans engagement · 33 avis Google · Site et nom de domaine à ton nom

