L’essentiel à retenir : le blocage pour trouver des clients est souvent mental avant d’être stratégique. Choisir une niche précise et vendre une transformation concrète rend l’offre irrésistible. C’est ce qui permet de passer de l’attente passive à une activité rentable. Pour débloquer la situation, il suffit de prendre rendez-vous.
J’ai passé des mois à attendre que le téléphone sonne, persuadé que mon diplôme suffirait pour trouver clients coaching. J’ai finalement compris qu’il fallait arrêter de se cacher derrière la technique pour oser se vendre et cibler une niche précise. Je vous dévoile les étapes concrètes qui ont rempli mon agenda et changé la donne.
- L’état d’esprit, le chantier oublié pour trouver des clients
- Arrêter de parler à tout le monde pour enfin attirer les bonnes personnes
- Bâtir une offre de coaching que vos clients s’arrachent
- La question qui fâche : comment fixer vos tarifs de coaching (sans trembler)
- Devenir visible en ligne : les stratégies qui marchent en 2025
- Activer le bouche-à-oreille et transformer vos clients en ambassadeurs
L’état d’esprit, le chantier oublié pour trouver des clients
Avant la stratégie, le mental : sortir du syndrome de l’imposteur
Quand j’ai lancé mon activité, j’avais les meilleures techniques, mais pas un client. J’ai vite compris que le premier blocage était mental. Je me sentais tout simplement illégitime face aux autres.
C’est le fameux syndrome de l’imposteur. Cette petite voix qui répète « qui suis-je pour coacher les autres ? ». C’est un obstacle majeur pour trouver ses premiers clients.
Pourtant, ce doute est souvent signe de conscience professionnelle. Le but n’est pas de l’éliminer, mais d’agir malgré lui. La confiance ne précède pas l’action, elle en est la conséquence directe.
Vendre, ce n’est pas arnaquer, c’est proposer une transformation
La peur de se vendre m’a longtemps paralysé. Comme beaucoup de thérapeutes, j’associais la vente à de la manipulation pure. C’est une croyance toxique qui empêche de remplir son agenda.
Il faut changer de perspective. Vous ne vendez pas un service, vous offrez une solution à un problème, une transformation concrète. Votre rôle est de guider, pas de forcer la main.
Vendre votre coaching, ce n’est pas déranger les gens. C’est leur donner la permission d’investir dans la version d’eux-mêmes qu’ils rêvent de devenir.
De l’attente passive à la prospection active
J’ai cru qu’avoir un site suffirait pour que les clients viennent. C’est une illusion totale. Au début, personne ne vous connaît. Il faut aller chercher les clients, être proactif sur le terrain.
Une stratégie marketing proactive, ce n’est pas du harcèlement. C’est simplement mettre en place des actions régulières et intentionnelles pour se rendre visible auprès de sa cible.
Arrêter de parler à tout le monde pour enfin attirer les bonnes personnes
Une fois le bon état d’esprit en place, le travail de fond commence. Et ça démarre par une décision qui fait peur à 9 coachs sur 10 : choisir.
Pourquoi la niche est votre meilleure amie (même si ça vous angoisse)
J’ai vu tant de coachs paniquer à l’idée de se spécialiser. Ils pensent qu’en ciblant tout le monde, ils auront plus de clients. C’est faux. Si vous parlez à tout le monde, personne ne vous écoute vraiment.
En fait, choisir une niche précise rend votre message percutant. Votre communication devient magnétique pour une audience spécifique qui se sent comprise. C’est la clé pour se démarquer dans ce marché saturé.
Pour aller plus loin, j’explique comment se démarquer en tant que thérapeute dans un autre guide. C’est vraiment le fondement de toute activité qui cartonne sur la durée.
Trouver votre client idéal : l’avatar du « moment de bascule«
Oubliez les fiches classiques avec l’âge ou le métier. Ce qui compte, c’est la psychologie. J’ai compris que le secret pour trouver clients coaching réside dans le « moment de bascule » : cet événement précis où la douleur devient insupportable.
Voici les points clés que j’identifie toujours pour viser juste :
- Le problème urgent : Quelle douleur veut-il stopper net ? (Ex: « Je n’en peux plus de mes insomnies. »)
- Le « moment de bascule » : Quel événement l’oblige à agir maintenant ? (Ex: « J’ai failli m’endormir au volant. »)
- Les fausses solutions : Qu’a-t-il testé pour rien ? (Ex: « Les somnifères, le yoga… »)
- Le résultat rêvé : Que veut-il vivre ? (Ex: « Me réveiller enfin reposé. »)
Affirmer votre personnalité pour créer une connexion unique
On parle souvent de personal branding. Ce n’est pas un gros mot marketing. C’est juste oser montrer qui vous êtes vraiment. Vos valeurs, votre ton, votre histoire. Au fond, les gens n’achètent pas du coaching, ils achètent un coach.
Je vous conseille d’arrêter de jouer au pro « parfait ». Vos doutes, vos avis tranchés et vos imperfections créent une connexion authentique. C’est exactement ça qui vous rendra inoubliable face à des concurrents trop lisses. Soyez vous-même, ça paye.
Bâtir une offre de coaching que vos clients s’arrachent
La promesse : le cœur nucléaire de votre offre
J’ai longtemps cru que dire « je vous aide à aller mieux » suffisait. Grosse erreur. Une vraie promesse, c’est une équation précise : « J’aide [votre client idéal] à atteindre [résultat tangible] en [durée] sans [douleur/frustration] ». C’est ça qui accroche.
Prenez un exemple concret. « J’aide les jeunes managers à prendre confiance en eux en 90 jours« . La clarté est la clé. Le prospect doit se dire immédiatement : « C’est pour moi ».
Arrêtez de vendre à la séance : la puissance des offres packagées
J’ai fini par abandonner la vente à la séance. C’est le meilleur moyen d’avoir des revenus instables et des clients peu engagés. Ça positionne le coaching comme une simple « dépense » ponctuelle qu’on arrête quand on veut.
J’ai alors basculé vers des offres packagées. Imaginez un accompagnement de 3 mois avec X séances, des supports pratiques et un suivi par message. On ne vend plus du temps, on vend un système complet.
Le bénéfice est double. Pour le client, c’est un engagement ferme vers une vraie transformation. Pour vous, c’est de la prévisibilité financière et la possibilité de construire une clientèle pérenne sans stresser chaque mois.
Comment apporter une valeur qui justifie (vraiment) votre prix
La valeur n’est pas le nombre de séances. C’est le résultat, la transformation que vous permettez. C’est la différence entre la situation de départ douloureuse et la situation d’arrivée rêvée. C’est ça que le client paie.
Pourtant, cette valeur doit être perçue avant l’achat. Il faut savoir l’articuler clairement. Regardez comment apporter une valeur ajoutée à vos clients pour comprendre comment j’ai appris à structurer cet aspect décisif.
La question qui fâche : comment fixer vos tarifs de coaching (sans trembler)
J’avais enfin mon offre en main. Mais au moment de mettre un prix dessus, j’ai paniqué. Parlons argent.
L’erreur fatale : baser ses prix sur la concurrence
Au début, j’ai fait comme tout le monde. J’ai regardé ce que faisaient les voisins et je me suis aligné, souvent un peu moins cher, pour être sûr de trouver des clients en coaching. C’est une stratégie de perdant qui mène droit dans le mur.
J’ai vite compris que c’était une erreur. Mes concurrents n’avaient pas mon expérience ni mon approche. Leurs prix ne reflétaient pas votre valeur unique. Je n’étais pas une marchandise interchangeable.
De la valeur à la tarification : une approche par la transformation
J’ai fini par me poser la bonne question. Non pas « combien coûte mon temps ? », mais bien « quelle est la valeur de la transformation que j’apporte ?« . Ça a tout changé.
Si votre coaching permet à un commercial de doubler son salaire, la valeur est immense. Votre tarif doit être une fraction de cette valeur créée, pas une simple rémunération horaire. C’est du bon sens.
Un tarif élevé filtre les curieux et attire les clients engagés. Ceux qui paient sont ceux qui s’investissent et obtiennent les meilleurs résultats.
Parler d’argent sans malaise pendant l’appel découverte
Je ne lâche plus mon prix à la fin comme une bombe. L’argent, je l’aborde maintenant naturellement, mais seulement après avoir bien validé le besoin et la valeur pour le prospect.
Ma compagne m’a vu ramer au début. Pourtant, il existe des techniques pour présenter ses tarifs de manière à ce que le client accepte sans négocier. C’est ce que j’explique dans mes 7 secrets pour fixer ses tarifs.
Devenir visible en ligne : les stratégies qui marchent en 2025
J’avais mon offre, mon prix était calé. Mais personne ne le savait. J’ai vite compris qu’il fallait arrêter de courir après 50 stratégies. J’ai décidé de me concentrer uniquement sur ce qui marche vraiment.
LinkedIn : le terrain de jeu N°1 pour le coaching professionnel
Pour le coaching pro, j’ai tout misé sur LinkedIn. C’est simple : vos futurs clients et leurs boîtes y sont déjà. Ils parlent de leurs problèmes, là, sous vos yeux.
Ma stratégie n’a pas été de poster mon CV. J’ai préféré créer du contenu à valeur ajoutée qui répondait directement aux soucis de mon client idéal. J’ai commenté, j’ai échangé, je suis resté humain.
J’ai appris que la régularité paye plus que le volume. Un post par semaine qui aide vraiment vaut mieux que cinq messages vides. La pertinence a toujours battu la quantité.
Votre site web : le commercial qui bosse pour vous 24/7
Au début, je voyais mon site comme une carte de visite. Erreur. C’est devenu mon camp de base, le seul terrain numérique qui m’appartient vraiment à 100 %.
Il doit faire le job commercial. J’ai structuré le mien pour qu’il affiche clairement ma promesse et pousse le visiteur à l’action, comme réserver un appel ou télécharger un guide.
J’ai aussi compris la force du blog. Chaque article bien ficelé est une porte d’entrée pour ceux qui cherchent des solutions sur Google. C’est un investissement rentable.
Les plateformes de freelancing, un accélérateur à ne pas négliger
Quand on veut trouver des clients en coaching rapidement, les marketplaces sont redoutables. J’ai réalisé que les entreprises y cherchent activement des compétences spécifiques. C’est un canal direct pour éviter la prospection à froid.
J’ai testé Malt, la référence en Europe. La plateforme connecte freelances et sociétés en un clin d’œil. Avec plus de 90 000 entreprises actives dessus, le vivier d’opportunités est juste énorme pour qui sait se positionner.
Ce qui m’a bluffé, c’est la vitesse. Sur Malt, 80 % des projets démarrent en moins d’une semaine. Pour décrocher ses premières missions et se rassurer, je n’ai pas trouvé plus efficace.
| Canal | Effort initial | Potentiel long terme | Idéal pour… |
|---|---|---|---|
| Moyen | Élevé | Coaching B2B, carrière, leadership | |
| Site Web (SEO) | Élevé | Très élevé | Tous types de coaching (stratégie passive) |
| Plateformes (Malt) | Faible | Moyen | Démarrer vite, missions ponctuelles |
| Réseautage | Moyen | Élevé | Clients locaux, recommandations de confiance |
Activer le bouche-à-oreille et transformer vos clients en ambassadeurs
Le pouvoir de la preuve sociale : les témoignages qui vendent à votre place
Au début, j’ai cru que mon site suffisait pour trouver clients coaching. Grosse erreur. J’ai vite compris qu’un prospect ne croit pas mes belles promesses, mais celles de mes anciens clients. C’est ça, la force de la preuve sociale.
J’ai arrêté d’attendre que les avis tombent du ciel. Maintenant, je les demande systématiquement après une réussite. J’ai posé ces questions simples qui ont tout changé :
- Quelle était votre situation avant notre collaboration ?
- Quel était le plus grand bénéfice que vous avez retiré du coaching ?
- résultat spécifique
- Que diriez-vous à quelqu’un qui hésite à travailler avec moi ?
Réseauter sans avoir l’impression d’être un marchand de tapis
J’ai longtemps détesté les soirées réseaux classiques. J’avais l’impression de devoir me vendre à tout prix. Puis j’ai radicalement changé d’approche. J’ai arrêté de distribuer mes cartes pour juste écouter et aider. J’ai mis l’humain avant le business.
J’ai rejoint des groupes d’entrepreneurs et j’ai parlé de ma passion, sans filtre. En m’intéressant sincèrement aux autres, la magie a opéré. Les recommandations sont arrivées toutes seules. C’est de cette expérience qu’est né mon carnet d’adresses actuel.
Le suivi client, la clé d’une clientèle qui déborde
J’ai fait l’erreur de couper les ponts après la dernière séance. Dommage. J’ai repris contact avec mes anciens clients pour prendre des nouvelles. Leur succès continu est devenu ma meilleure publicité.
Un client heureux bosse pour vous. S’il a des résultats, il en parle autour de lui. C’est l’un des secrets pour garantir une clientèle qui déborde sans dépenser un centime en pub.
Au début, j’ai vraiment galéré à trouver mes premiers clients. J’ai fini par arrêter de chercher partout pour me concentrer sur une seule cible précise. J’ai osé parler de ma vision sur les réseaux sans me cacher. Ça a tout changé. En quelques mois, mon activité a décollé. Il suffit de se lancer pour de bon.
FAQ
Comment j’ai fait pour trouver mes clients en coaching ?
J’ai longtemps cru qu’il suffisait d’avoir un beau site web pour que le téléphone sonne. J’avais tort. Pour remplir mon agenda, j’ai dû arrêter de vouloir plaire à tout le monde et choisir une niche précise. Ensuite, j’ai osé me montrer sur les réseaux et parler de mes offres sans bégayer. C’est l’alliance d’un mental solide et d’actions régulières qui a tout changé.
Comment décrocher ses tout premiers clients ?
Au début, personne ne me connaissait. J’ai dû aller les chercher moi-même. J’ai contacté mon réseau proche et j’ai proposé des sessions découvertes pour prouver ma valeur. J’ai mis mon ego de côté et j’ai demandé des recommandations. Le plus dur, c’était de faire taire la petite voix qui me disait que je n’étais pas légitime. Une fois le premier « oui » obtenu, la machine était lancée.
Qui sont vraiment les clients prêts à payer pour du coaching ?
Ce ne sont pas des gens qui veulent juste « aller mieux ». Ce sont ceux qui vivent un « moment de bascule ». Ils ont une douleur précise et urgente qu’ils ne supportent plus. J’ai arrêté de viser large pour me concentrer sur ceux qui cherchaient une transformation spécifique. C’est eux qui signent, parce qu’ils ont besoin d’une solution maintenant.
Quel est le juste prix pour une heure de coaching ?
J’ai fait l’erreur de regarder les tarifs des autres pour m’aligner. C’est un piège. Le bon prix ne dépend pas de l’heure passée, mais de la valeur de la transformation apportée. Si j’aide quelqu’un à sauver son couple ou à doubler son salaire, ça vaut bien plus qu’un tarif horaire basique. J’ai appris à vendre un résultat, pas mon temps.
Comment se faire connaître quand on démarre de zéro ?
Je n’avais pas de budget pub. J’ai tout misé sur le contenu organique. J’ai choisi un canal principal, LinkedIn, et je m’y suis tenu chaque semaine. J’ai raconté mon histoire, mes échecs et mes réussites sans filtre. Les gens n’achètent pas une prestation froide, ils achètent une personnalité. C’est la régularité et l’authenticité qui ont fini par payer.
Peut-on trouver des clients gratuitement sans payer de publicité ?
Absolument. La publicité n’est pas obligatoire pour réussir. J’ai utilisé la méthode la plus vieille du monde : le bouche-à-oreille. J’ai transformé mes clients satisfaits en ambassadeurs en leur demandant des témoignages. J’ai aussi réseauté intelligemment, sans faire le marchand de tapis. Créer du lien sincère et apporter de la valeur, ça ne coûte rien, mais ça rapporte énormément sur le long terme.